08 septembre 2014 [8]

Premier bilan

Bonjour à tous ! Voilà un peu plus de trois mois que Pandora a été publié et environ deux mois qu'il est en vente au public. C'est l'occasion, je pense, de faire un premier bilan de l'aventure ! J'ai (un peu) partagé mes états d'âme en amont, avec le projet MMC et l'aventure de l'impression et de la livraison des exemplaires, et je pense qu'il est tout aussi intéressant de vous faire part de mes ressentis en aval, maintenant que le projet est lancé.

Bon, déjà, une chose est sûre, c'est que l'aventure en question est loin d'être terminée ! (et ce n'est pas pour me déplaire) Passé le rush des corrections, de l'impression, des envois aux contributeurs My Major Company et de la mise en ligne du livre, je me suis embarqué dans une nouvelle étape du voyage, et pas des moindres : la diffusion, la promotion du livre et SURTOUT la rencontre avec mes lecteurs. Lâcher Pandora dans la nature, c'était le faire quitter le rassurant cercle familial et amical pour partir à la rencontre de lecteurs et de chroniqueurs totalement inconnus. Avoir l'avis de ses proches est une chose ; avoir l'avis de gens qui ne te connaissent absolument pas et qui jugent le livre et rien que le livre en est une autre. Et là, gros stress. Et si le roman ne plaisait pas ? Et s'il n'était pas bon ? Finalement, s'auto-éditer, c'est un peu se jeter du haut d'une falaise sans savoir si le parachute va s'ouvrir ou non. On écrit un livre, on y met tout son coeur, tout son temps, toute sa sueur et toute son âme, on veut partager une histoire, on veut avoir la liberté de gérer les choses pour offrir le meilleur mais... Au final, c'est dur de savoir ce que l'on vaut réellement. Est-ce que le meilleur que l'on a à offrir est suffisant ? Je n'ai pas la prétention de "bien écrire", j'estime que c'est aux lecteurs d'en juger, ce qu'ils sont donc en train de faire depuis le lancement du livre... La seule prétention que j'ai est de vouloir raconter une histoire qui m'obsède depuis des années et de vouloir la partager avec d'autres afin de faire prendre vie à quelques personnages qui viennent de mes tripes... mais ça ne fait pas tout, il faut raconter, mais il faut aussi savoir raconter.

J'ai pris le parti d'envoyer la version numérique à quelques chroniqueurs dont je suis régulièrement les publications et dont j'aime lire les critiques littéraires, souvent bien approfondies et décortiquées, afin de faire connaître mon livre, bien sûr (je ne vais pas m'en cacher, hein) mais aussi et surtout pour savoir comment je me "positionnais" en terme d'écriture et de qualité. J'ai aussi inscrit le roman sur pas mal de sites communautaires dont vous pouvez retrouver les liens dans la colonne de droite afin que les lecteurs puissent déposer leurs avis. En me baladant sur Booknode, à la recherche de nouvelles lectures, il m'est arrivé de croiser des commentaires de lecteurs à propos d'autres livres qui, franchement, m'ont choquée. J'ai lu des "C'est vraiment nul ! Mais alors là, vraiment horrible ! Je vais revendre cette merde !" et je me suis demandée comment je réagirais si Pandora était reçu de la même manière... En fait, le livre n'a pas simplement été lâché dans la nature, il est carrément tombé dans la fosse aux lions, et moi avec... J'ai donc attendu les premiers retours avec une impatience mêlée d'appréhension (encore un peu et je n'avais plus d'ongles à ronger).

Et finalement, quelques jours/semaines plus tard, les premiers avis sont arrivés : globalement, le roman plaît ! Inutile de vous dire que je me sens soulagée et la plus heureuse du monde ! Mon travail n'a pas été vain, et Pandora Project a même été élu coup de coeur par plusieurs chroniqueurs ! Quel beau cadeau, tant pour moi que pour tout ce petit monde qui évolue entre mes pages ! Bien sûr, tout n'est pas rose non plus au pays des livres. Certaines personnes n'ont pas accroché à l'univers, ce que je comprends tout à fait (on ne peut pas plaire à tout le monde :) ). D'autres ont lu "auto-édition" au début du livre et se sont aussitôt braqués. C'est ce que je trouve le plus dommage au final. S'auto-éditer est déjà un pari difficile en soi. Il n'est pas évident de faire sortir ses projets du cercle de ses connaissances et de se faire une petite place dans le monde du livre. Je pensais que le plus ardu serait tout le travail en amont, ainsi que la promotion du livre. Mais non, en fait, le plus difficile, c'est de lutter contre les préjugés liés à l'auto-édition. Celle-ci est encore très mal vue en France alors, qu'outre-Atlantique, les mentalités évoluent peu à peu dans le bon sens. Je le savais, je m'y étais préparée et même en voyant ce genre de réactions, je ne changerai pas ma ligne de conduite. Je continuerai à me battre, je continuerai à défendre mon travail et le fait que l'auto-édition puisse être un choix et non pas un ultime recours. C'est sûr, Pandora n'est certainement pas parfait. Il reste quelques coquilles (les vilaines !), c'est mon premier "vrai" gros projet et il est peut être encore un peu maladroit par moments, mais au final, savoir que le livre a touché des dizaines de gens, même si, derrière, un ou deux n'ont pas accroché, est ce qui me fait le plus chaud au coeur et ce qui me donne des ailes pour continuer. Le plus important dans tout ça, c'est que l'histoire plaise et que les personnages touchent mes lecteurs. 

Côté diffusion, j'avais décidé de multiplier les plateformes pour rendre Pandora plus facilement disponible : Amazon, itunes store... D'autres plateformes sont encore en cours de développement, j'y travaille activement. N'étant pas encore dispo en librairie (ça aussi j'y travaille), je me suis dit que de rendre le livre disponible sur plein de sites le rendrait plus accessible. Je suis vraiment satisfaite de la manière dont Pandora a été accueilli et je dois dire que proposer le livre sur Amazon est vraiment un atout. J'avais aussi intégré Pandora à ma boutique Terra Nostra parce que c'était plus pratique à gérer pour moi : la boutique existait déjà, j'y proposais des créations personnelles depuis des années, alors autant concilier les deux. Mais au final, je me suis rendue compte que ce n'était pas si logique que ça. J'ai développé tout un tas de produits dérivés autour de Pandora, parce que j'aime ça et parce que ça me permet également de financer les salons et les frais liés à Pandora (flyers, affiches, etc), mais je me voyais mal proposer des marques pages, des badges et des tshirts sur Terra Nostra. La ligne de conduite de cette boutique est très différente de celle d'une boutique d''éditeur" et je voulais conserver l'âme de Terra Nostra tout en développant celle de Blind Symhonia en parallèle, puisqu'il est voué à grandir et à évoluer avec le temps. J'ai donc décidé de créer une nouvelle boutique, reliée à mon nom de domaine éditeur qui, pour l'instant, ne propose que des produits issus de l'univers de Pandora mais qui, à (moyen/long) terme, regroupera également l'ensemble de mes productions littéraires et de leurs produits associés (je pense notamment à Lights et à Blinded). Voilà donc la petite nouvelle !

BS 


C'est désormais sur celle-ci que vous pourrez retrouver mon p'tit roman et son univers. Elle n'est pas encore totalement complète, mais le plus important y figure : le livre ! Vous pourrez donc l'y retrouver en version papier et numérique, avec une petite nouveauté : un pack cadeau comprenant des badges et cartes postales en plus du livre papier. Avec toujours un petit marque page offert et une dédicace si vous le souhaitez. C'est l'occasion d'en profiter !

Pour résumer ce long pavé et faire le bilan du bilan (ouaip, carrément), je suis vraiment satisfaite de ces quelques premiers mois. Le livre plaît, les ventes commencent à décoller, tant sur Amazon que sur mon site, Pandora commence à faire (un peu) parler de lui... Pari réussi ? Je pense que oui et en tout cas, rien de tout ça n'aurait été possible grâce à vous. Oui vous, là, derrière votre écran, qui lisez cet article :) Alors merci pour votre soutien, votre présence, vos commentaires, votre intérêt 

J'ai juste envie de dire "pourvu que ça dure" ;)






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